dimanche 13 mai 2012

De ci, de là




Là, la ligne a vieilli. Elle s'est épris de ridules, et le passant n'y voit que le bois. La ligne à l'endroit a pris la courbe de l'horloge, encollée à la gueule. Les yeux qui penchent, qui grattent du doigt la matière. Et l'ignorance. Ça se croise. Rien à faire du miroir poli. Là, c'est ma gueule qui sourcille.

 

6 commentaires:

  1. T’y peux rien
    l’oreille collée à la croisée les secondes battent la cadence
    ça résonne dans la tête, ça marque le tempo, ça creuse la ride
    le bois durcit la bouche – le cœur reste tendre

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  2. http://www.youtube.com/watch?v=XCbkn9vwXMM

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  3. Un peu de guingois
    mais qui oserait le difficile
    quand tant d'années se profilent
    en ces bois ?

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  4. tant et tant...

    et les rides portent les pleins qui s'effritent
    les épaules vermoulues restent en mur écrites

    malgré tout, la maison reste droite

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